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vendredi 9 novembre 2012 12:50

À propos de notre sur-technologisation - Billet n°1

Par « sur-technologisation », j'entends l'utilisation toujours plus grande de technologies, au sens principalement électroniques. J'écrirai très certainement d'autres billets par la suite. 

Un documentaire a été diffusé récemment, « Un monde sans humains ? » ; je l'ai vu et mon opinion sur ce thème est le même qu'avant de l'avoir vu.

On critique parfois les technologies numériques dans le sens qu'elles réduisent le nombre de nos interactions humaines ou sociales entres nous, c'est souvent vrai mais ce n'est pas que qui m'inquiète le plus.

C'est notre dépendance grandissante à la technologie qui me fait peur, qui me dérange. Des gens deviennent angoissés à l'idée d'être privé de leur smartphone pendant 24 heures, certains ne voient la résolution de problème que par des applications pour smartphone (à code fermé, bien souvent)...

Le progrès n'est parfois vu que dans le sens du développement technique ou technologique, en tout cas dans les pays dits « développés » (au sens économique du terme). Le transhumanisme se développe (il est évoqué dans le documentaire cité ci-avant). Les voitures de la marque Logan se vendent très bien, alors que contrairement à d'autres, elle ne sont pas blindées d'électroniques, et fonctionnement plus simplement. L'électrosmog augmente depuis des années.

Déjà depuis plus d'un siècle nous sommes dépendants de la fée électricité pour le moindre de nos appareils alors que l'on peut se chauffer avec de l'eau chaude (chauffage central), que l'on peut faire chauffer des aliments par le gaz ou même le feu (c'est rustique, mais ça marche)...

Le mot « paysan » est parfois lancé comme une insulte, alors que la technologie n'a rien d'incompatible avec le travail de la terre ou l'élevage animal. Pire elle peut les rendre dépendant de semenciers, ces sociétés « bio-technologiques » spécialisées dans les OGM de céréales. 

Les technologies bioniques peuvent aider des amputés ou des sourds par exemple, à condition d'être (très) riche.

La mode du cloud (nuage) se répand, c'est un modèle de ressources informatiques dans lequel la puissance de calcul (CPU) et surtout l'espace de stockage (hard-drive, disque dur) sont littéralement délocalisées dans des serveurs distants, dans d'autres juridictions, souvent aux EUA. Alors que l'on peut tout-à-fait installer un serveur dans un openspace ou un garage. Une telle organisation technique requiert obligatoirement un accès Internet haut-débit... et une confiance presque aveugle en l'hébergeur... qui généralement se dédouane de nombreuses responsabilités.

mardi 14 juin 2011 20:56

Mango, un arrière-gout amer

Cette après-midi j'ai vu passer un lien concernant une entrepreneure déboutée dans son procès contre une multinationale, malgré des arguments apparemment légitimes et solides.

Anne-Cécile COUETIL, créatrice de la marque Velvetine, affirme avoir été condamnée face à la société Mango, géant mondial du textile. La première accuse la seconde d'avoir plagié deux modèles de sac à main, et l'a donc attaqué en Justice pour cela.

Malgré ses dépôts de modèle à l'INPI et des similitudes manifestes entre ses produits et ceux de Mango (voir les visuels sur son blogue, lien ci-avant), son procès pour contrefaçon s'est retourné contre elle. La contrefaçon n'a pas été reconnue ; il n'a pas été non plus prononcé de non-lieu ; elle a été condamnée à payer 6.000 euros au groupe Mango, pour procédure abusive.

Elle est bien sûr très déçue et consternée de cette décision, étant probablement sûre de gagner, ce qui l'avait déterminée à lancer une procédure judiciaire.

Voila pour les faits, pour l'instant. La créatrice entend bien faire appel de la décision, malgré le coût de la procédure d'Appel.

On est clairement en présence d'une situation déséquilibrée, un rapport de forces largement inégal, entre une petite entreprise qui semble avoir raison et une multi-nationale qui a assurément de gros moyens financiers, notamment pour se payer des avocats.

Une histoire qui sonne familière à mes oreilles, étant moi-même asséché par les multiples procédures d'une agence de communication éthique installée à Lille, qui emploie des méthodes surprenantes pour vendre des sites Web.

Liens complémentaires :

Sources : Deedee via Twitter.

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