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Blogue informel d’un électron libre

Blogue personnel d'un internaute. Quand j'ai du temps entre deux procès abusifs par Vivaldi-Avocats Lille (Eric DELFLY, qui est aussi l'un des consuls du Luxembourg).

Mot-clé - alimentation

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jeudi 30 mai 2013 19:22

Combien ça coûte, d'être ovo-végétarien(ne) ?

Voici la question à laquelle je vais tenter de répondre dans les 3 mois qui arrivent, juin, juillet et août 2013, tant de manière rigoureuse qu'indépendante. 

Les alimentations végétariennes souffrent d'une image élitiste, bobo ou non accessible financièrement. Il y a un côté vrai : quand on voit le prix du tofou ou des substituts de lait à base d'amande ou d'épeautre par exemple, ça peut faire peur. 

Mais quand on supprime la viande, vous ne croyez pas que cela fait des économies ? (En plus de lutter contre le cancer.) Est-ce que ça vous arrive souvent d'acheter des pavés de poisson, des escalopes de dinde ou des steaks de bœuf (par exemples) à moins de 2,50 ou 3 euros (le lot de deux pièces) ? Faites juste un peu plus attention la prochaine fois. Vous verrez.

Alors, inaccessible ou pas le régime ovo-végétarien ? Moi je dis : C'est ce qu'on va voir ! Je vais consigner tous mes achats alimentaires de juin à août. L'objectif est de rester sous les 100-150 euros par mois, ce qui reste élevé pour un intérimaire célibataire. Actuellement je ne sais pas, mais on arrive facilement vers 100 euros.

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vendredi 16 novembre 2012 11:56

Le gaspillage alimentaire, un problème de riche ?

J'ai regardé récemment le documentaire Global gâchis : le scandale mondial du gaspillage alimentaire diffusé initialement sur Canal +.

Comme dans d'autres reportages sur le gaspillage alimentaire, ce sont globalement les même chiffres qui reviennent, chaque personne française jetterait environ 20 kilos de nourriture par an, dont 7 kilos de produits encore emballés. C'est une moyenne arrondie & par estimation, évidemment.

Mais tout de même, je ne me sens pas vraiment concerné. Et je ne pense pas que mon intérêt pour le développement durable soit largement plus développé que la moyenne de mes concitoyens.

Non, c'est d'abord parce que je ne peux pas me le permettre financièrement.

Je n'ai jamais été aisé pécuniairement, mais ma situation s'est aggravé ces deux dernières années avec les poursuites-bâillons du cabinet Vivaldi-Avocats d'Éric Delfly, après mes révélations sur les méthodes surprenantes de son client, une agence lilloise de communication éthique assignée en Justice par le Ministère de l'Économie et des Finances (ça ne s'invente pas). Ils m'ont ruiné et contraint à la censure, et tout cela m'a poussé à faire encore plus attention à comment je consomme ce que j'achète, et comment acheter de manière à minimiser les risques de pertes.

Il m'est arrivé de jeter un steak emballé, car il était périmé depuis 2 ou 3 jours, sa couleur avait un peu changé, je ne voulais prendre aucun risque (d'aller chez le médecin à cause de ça). C'était un oubli idiot. Il m'est arrivé de jeter du riz ou des pâtes, car j'en avais trop fait, et leur conservation n'est pas toujours pratique. Mais ça reste exceptionnel.

Il y a un autre problème qui lui est « logistique » :

  • je n'ai pas le permis auto, je ne peux donc pas transporter d'objet trop lourds ou encombrants ou de très gros conditionnements,
  • j'habite un endroit isolé, le bus régulier le plus proche est à 8-10 minutes à pieds, le tram ou le commerce le plus proche est à un quart d'heure à pieds,
  • je vis dans 20 m2 sans cave ni grenier ni cagibis, je ne peux donc pas stocker de grandes quantités,
  • je n'ai qu'un petit frigo sans congélateur, juste un freezer,
  • je n'ai ni micro-onde ni four, juste un tout petit four (une pizza n'y rentre que par moitié) et deux plaques électriques.

Dans toutes ces conditions, je fais des courses très souvent, au moins une fois par semaine. C'est la corvée mais pas le choix.

Je n'hésite pas à fouiller au fond des étalages pour prendre des produits dont la date de péremption (stricte) ou d'utilisation optimale (plus large) est plus éloignée que celles des produits placés au-devant de l'étagère.

Il y a aussi les produits qui ne se périment presque jamais, sauf accident de conservation : pâtes, légumes secs type lentilles, le riz, miel, sucre... Et ceux qui se périment dans un an ou deux (biscottes, conserves...), ça laisse un peu de temps pour les consommer de temps en temps, avant de se rendre compte qu'on doit tout manger en une semaine, ou que ça reviendrait directement à balancer des billets de banque dans la poubelle.

Pour la conservation des produits n'aimant pas la chaleur, on peut les placer dans un sac ou boîte posée au sol, l'air y est plus frais car l'air chaud monte. La boîte peut être en plastique, elle sert simplement à ce que le sac de pommes de terre ou l'alcool (par exemples) n'est pas directement en contact avec le sol. Surtout que j'ai du carrelage chez moi.

Il est évident qu'avec plus d'argent, je serais facilement tenté de stocker en grande quantité, des produits pas toujours indispensables, plus de plats cuisinés et autres produits transformés, y compris sous forme surgelée... au risque de les oublier. Avoir un petit stock permet aussi de mieux évaluer ses quantités à la maison, et ses besoins d'achat.